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Patrimoine culturel

Jacques Ferron
Né à Louiseville le 20 janvier 1921 et décédé à Saint-Lambert le 22 avril 1985, il est écrivain, dramaturge, médecin, journaliste et homme politique. Au Québec, il est surtout connu pour son œuvre écrite, qui mêle politique, médecine et humour. Il a fondé le Parti Rhinocéros. La SHGL lui a consacré un documentaire.

 

 

 

Marcelle Ferron
Née le 29 janvier 1924 à Louiseville et décédée le 19 novembre 2001 à Montréal, elle est une artiste-peintre québécoise. Figure importante sur la scène de l’art contemporain du Québec, elle s’est spécialisée au cours de sa carrière dans le vitrail. L’un de ses vitraux les plus célèbres est celui de la station de métro Champ-de-Mars de Montréal. Elle cosigne en 1948 le manifeste Refus global, décisif pour la scène culturelle du Québec.

 

 

 

Madeleine Ferron
Née à Louiseville le 24 juillet 1921 et décédée le 27 février 2010, elle est une écrivaine québécoise. Romancière et nouvelliste, elle fut également commissaire gouvernementale et animatrice de radio. Elle a écrit dans plusieurs revues, dont Châtelaine et l’Actualité.

 

 

 

Ernest Gagnon
Né à Louiseville (autrefois Rivière-du-Loup), le , décédé à Québec le 15 septembre 1815 à l’âge de 80 ans, deux mois avant son 81e anniversaire, est un organiste, compositeur, écrivain et historien canadien. Entre autres, il fut un des instigateurs du Ô Canada, président du comité de musique des célébrations de la Saint-Jean-Baptiste et secrétaire du premier ministre Charles-Eugène Boucher de Boucherville.

 

 

 

Charles-Arthur Milot
Généalogiste, historien et co-fondateur avec Gaétan Blais et Anatole Bellemare, en 1981, de la Société d’histoire de Louiseville aujourd’hui la Société d’histoire et de généalogie de Louiseville. Il décédé à 97 ans, le 2 mars 2011.

 

 

 


Personnage particulier

Louise Vanasse
Née en 1805, fille de Louis Vanasse dit Vertefeuille et de Marie Louise Doucet, cette femme était destinée à une vie paisible avec son époux Alexis Pichette. Mais le destin en a voulu autrement : abandonnée par son mari et après la perte de ses deux enfants, Louise Vanasse – qui n’utilisa jamais le patronyme de son mari – quitta son village pour une vie d’aventures, de voyages et de découvertes. Grande et forte (surnommée la Ménade), elle n’eut aucune difficulté à trouver un emploi comme matelot à bord d’un steamer (bateau à vapeur) qui reliait Halifax à Liverpool en Angleterre. Habillé comme ses compagnons, nul ne sut, pendant les dix-huit années qu’elle vécut sur la mer, qu’elle était femme.

À 66 ans, Louise Vanasse était de retour à Louiseville ; elle vivait seule, pêchait sur les eaux du fleuve Saint-Laurent et le soir, à l’auberge, elle se colletait aux hommes et aimait exhiber sa force en tirant au poignet. Le curé n’aimait pas l’accoutrement de sa paroissienne et tenta de la convaincre de s’habiller comme toute bonne chrétienne. Louise ne céda qu’en partie : elle accepta de porter la jupe, mais uniquement sur son pantalon !

Louise, elle s’éteignit en 1890 à l’âge très respectable de 85 ans après avoir vécu la vie qu’elle désirait, une vie pleine d’aventures et de découvertes. Et bien qu’il ne reste de sa vie que cette photographie, elle a laissé assez d’éléments pour intéresser un écrivain, un cinéaste ou un dramaturge, qui sait ?
Texte BAnQ

 

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